Nouvel opus pour le prolifique DORACOR: le 6ème! Les albums se suivent et ne se ressemblent pas, puisque cette fois, le multi-instrumentiste est accompagné d’un vrai groupe, et sonne comme un vrai groupe : la musique est ainsi plus consistante, plus charpentée, mieux produite aussi, et s’apparente à un progressif italien sous perfusion Génesissienne. Jolis chants en italien, claviers à la Tony Banks (piano délicat, sons 70’s), bonne basse, on retrouve ici du CONQUEROR et du RANDONE pour rester dans les comparaison transalpine. Un bel album italien en définitive.