Comme pour Garden Wall à peu près les mêmes constatations… Longévité (septième album aussi !), nationalité : italienne, et progressif moins hard mais plus néo si l’on ose évoquer ce type de classification, allant même jusqu’à le qualifier de symphonique.
Sous la houlette de Corrado Sardella, (Corrado = Doracor, renversant n’est-ce pas ?), cette entité s’enrichit de musiciens différents à chaque album et cette fois, Sieur Ian Mosley himself est de la fête sur la pointe des baguettes, de-ci, de-là ! Fortement influencé encore cette fois par l’école romantique italienne des seventies et le Genesis de Wind and wuthering, le progressif pastoral et patiemment élaboré de Doracor remplit sa fonction, servir les oreilles de progsters en recherche de petits calins progressifs entre deux ouragans plus élaborés.
Qu’à cela ne tienne, cette Lady Roma vous fera passer quelques délicieux moments…

Bruno Versmisse